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Exploitation de l'enquête urgences en médecine libérale

Auteur principal Cohonner Céline Télécharger
Autres auteurs Hardouin Jean-Benoit, Lelcerc Céline, Pouliquen Alain
Date Avril 2006
Commanditaire DRASS du Centre

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Résumé

 

93% des consultations ont eu lieu dans la journée et 7 % dans la nuit, les actifs consultent un peu plus tard dans la journée et représentent la proportion des consultants en urgence la plus importante.

Cette enquête montre que c’est le médecin habituel des patients qui assure l’urgence puisque dans 67% des cas les patients étaient suivis par le médecin consulté et connus de lui dans plus de 90% des cas. C’est chez les jeunes enfants (entre 0 et 6 ans) et chez les jeunes adultes (16-24 ans) que le médecin consulté est occasionnel dans plus de 50 % des cas. De jour comme de nuit, les pathologies infectieuses sont le premier motif de consultation. La nuit, les pathologies hépato-gastro-entérologiques sont un motif de consultation plus fréquent que le jour (18% la nuit contre 10% le jour). Dans la grande majorité des urgences il s’agit de pathologie aiguë.

Le nombre de recours urgent dus à des troubles psychiatriques est significativement moindre en région Centre par rapport au reste de la France sans que cela puisse être expliqué par la densité démographique des psychiatres ( 0,165/1000 hab) plus faible en région Centre que la moyenne nationale (0,22/1000).

Dans la majorité des cas les consultations urgentes de l’enquête ont lieu au cabinet du médecin (plus de 70%). En milieu rural et pour les personnes de plus de 74 ans les médecins se déplacent plus souvent.

Dans la quasi totalité des consultations, le médecin effectue un examen clinique, mais dans 42% des cas il effectue un ou plusieurs autres actes. Les conseils de prévention sont donnés plus souvent au cours de ces consultations que dans le reste de la France malgré un temps de consultation qui est dans la moyenne nationale.

Dans seulement 4% des cas le médecin hospitalise le patient et essentiellement pour des problèmes traumatologiques.

La notion d’urgence médicale est évidemment très différente dans l’idée du médecin et dans celle du malade, puisque dans seulement 6% des consultations, il s’agissait selon les médecins d’une vraie urgence. Cette proportion d’urgences avérées est significativement différente de la proportion nationale qui s'élève à 15%. Il est probable que le motif aurait pu attendre un peu ou qu’il n’engageait pas le pronostic vital. Malgré tout, dans 87% des cas le médecin estime que le patient a eu raison de consulter et qu’il a donc dû tirer profit de la consultation.

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